Les faux brillants

d'après Félix-Gabriel Marchand

une production du Théâtre d'Aujourd'hui en collaboration avec Le Culottier

du 17 novembre au 23 décembre 1977


PARTAGER
CETTE PAGE

RÉSUMÉ

Hilarante réécriture de la pièce de Félix-Gabriel Marchand. Le chef d'une famille de nouveaux riches bien de chez nous doit compléter son ameublement. Il doit choisir entre la culture « qui ne remonte pas du terroir » ou « celle qui descend en ligne droite du dernier bateau en provenance des vieux pays ». Par-delà la fascination qu'exerce une fausse aristocratie européenne sur la petite bourgeoisie québécoise du XIXe siècle, c'est tout le genre théâtral de la comédie de mœurs aux allures vaudevillesques qui est parodié.

paraphrase et mise en scène Jean-Claude Germain interprétation Jean-Pierre Chartrand, Claude Gai, Roger Garand, Marc Grégoire, Louise Laparé, Jean Perraud, Evelyne Régimbald, Louise Rinfret scénographie et éclairages Claude-André Roy costumes Yvon Duhaime musique Gaston Brisson

paraphrase et mise en scène

Jean-Claude Germain

interprétation

Jean-Pierre Chartrand

interprétation

Claude Gai

interprétation

Roger Garand

interprétation

Marc Grégoire

interprétation

Louise Laparé

interprétation

Jean Perraud

interprétation

Evelyne Régimbald

interprétation

Louise Rinfret

Les faux brillants de Félix-Gabriel Marchand est une comédie de mœurs québécoises originellement écrite vers la fin du XIXe siècle (plus précisément 1895) par un auteur, Félix-Gabriel Marchand, natif de Saint-Jean et rédacteur au journal Le Franco-Canadien, qui eut le rare privilège (surtout par un vaudevilliste avoué) de devenir le premier ministre du Québec lors de élection de 1897.

Tracée d’une plume qui fait des embardées du côté des farces de Molière plutôt que du côté des vaudevilles contemporains de Feydeau, Les faux brillants met en scène la maisonnée d’un bon bourgeois parvenu bien de chez nous aux prises avec le sempiternel problème des nouveaux riches québécois : celui de compléter son ameublement par une culture d’autant plus respectable et authentique qu’elle ne remonte pas du terroir mais descend en droite ligne du dernier bateau en provenance des vieux pays.

Ni adaptation stricte, ni reconstitution nostalgique, mais translation véritable du maintenant dans le naguère, la paraphrase telle que conçue par Jean-Claude Germain se veut un genre de vision à double foyers dont le but recherché n’est pas de ramener le passé dans le présent mais de mettre le présent dans le passé, là où il était d’ailleurs déjà virtuellement présent comme avenir. 

« Rarement a-t-on vu un apocryphe repris de manière plus heureuse. »
Adrien Gruslin, Le Devoir

« Dans un décor absolument fantastique de Claude-André Roy … des costumes extraordinaires d’Yvon Duhaime … Germain a orchestré un spectacle interprété avec brio exceptionnel par une distribution de première force. … Le spectacle le plus drôle et le plus désopilant de la saison. »
Martial Dassylva, La Presse

« Le divertissement le plus agréable qu’on puisse imaginer. »
Lawrence Sabbath, The Star

« Un excellent spectacle.»
Pascale Perrault, Le Journal de Montréal

« C’est ce que j’ai vu de plus fort depuis le début de la saison théâtrale ! »
Raymond Bernatchez, Montréal-Matin

Extrait

Publié le 25/03/78 Les faux brillants d'après Félix-Gabriel Marchand

« TRÉMOUSSET : Puis-je vous rappler, baron, que l’ivrognerie... est un signe de noblesse! / FAQUINO : Pour les lordzzes anglais! / TRÉMOUSSET : Comme pour les nobbes étaliens! Même que çé ça... qui fait la diffarence entte les nobes pis les gences ordinaires... la façon dont y portent leur bouésson! / FAQUINO : Dans une taverne! / TRÉMOUSSET : Pis au parlement itou! Parsqu’un nobbe han... un nobbe... quant-y a un verre dans lnez, ben ça y montte dans a fasse pis ça resse là! Yé plastré!... Tandisse que lmonde ordinaire eu-z-autres, ben ça leu tombbe dans é jambes pis ça leu rvire lé-z-orteils en anse de cruche! Aha! Ha! Ha! (Il va pour perdre pied et s’accroche à Faquino qui le soutient.) »

Album

Publié le 18/11/77

Découvrez le programme de soirée du spectacle à sa reprise lors de la saison 77/78! 

Album

Publié le 18/11/77

Découvrez toute la distribution des Faux brillants à sa reprise en 77/78! 

Critiques

Publié le 30/03/77

Les faux brillants d'après Félix-Gabriel Marchand

« Germain a orchestré un spectacle interprété avec brio exceptionnel par une distribution de première force. … Le spectacle le plus drôle et le plus désopilant de la saison. »

Martial Dassylva, La Presse

Critiques

Publié le 28/03/77

Les faux brillants d'après Félix-Gabriel Marchand

« Rarement a-t-on vu un apocryphe repris de manière plus heureuse. »

Adrien Gruslin, Le Devoir

ARCHIVES

Les faux brillants
saison 76/77

Production

une production du Théâtre d'Aujourd'hui en collaboration avec Le Culottier