Un pays dont la devise est : Je m’oublie

de Jean-Claude Germain

une création du Théâtre d'Aujourd'hui

du 25 mars au 2 mai 1976


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RÉSUMÉ

Deux comédiens ambulants jouent l'histoire à leur façon, c'est-à-dire en déjouant notre Histoire officielle. Sur un ton ironique, avec la verve du conteur épique, les comédiens retracent, du coureur des bois à Maurice Richard, les marques d'une liberté qui parait cruellement manquer au pays réel.

texte et mise en scène Jean-Claude Germain interprétation Guy L'Écuyer, Marc Legault scénographie et éclairages Claude-André Roy costumes Yvon Duhaime musique Jacques Perron

texte et mise en scène

Jean-Claude Germain

interprétation

Guy L'Écuyer

interprétation

Marc Legault

De l'orignal des pays d'en haut au Français des vieux pays, en passant par les fils de la belle-mère d'Angleterre, deux comédiens ambulants, Épisode Surprenant (Guy L'Ecuyer) et Berthelot Petitboire (Marc Legault), spécialistes en sketches d'hiver et en tableaux d'histoire, parcourent au gré de leur mémoire, les trente arpents de cette terre d'oubli où avant Jacques Cartier, la main de la Provindence n'avait jamais mis le pied du destin.

Tantôt coureur des bois, tantôt habitant, découvreur, politicien, bérêt blanc, général des troupes du roy, curé de paroisse ou monsignor, Louis Cyr ou Maurice Richard, Petitboire et Surprenant évoquent sous nos yeux toute la galerie des originaux dépareillés qui sans trop s'en rendre compte se firent un pays dans une province, une langue dans un patois et une culture dans un folklore. Toute l'idée que « les pays qui n'ont pas de légendes meurent de froid », Un pays dont la devise est : Je m'oublie n'a rien pour autant d'une veillée de mort, grande gigue épique c'est une partie de sucre où, entre deux éclats de rire, la liberté possède comme un arrière-gout de gomme d'épinette.

Critiques

Publié le 26/03/76

Un pays dont la devise est : Je m'oublie de Jean-Claude Germain

« L'un des plus remarquables morceaux d'écriture de tout le répertoire du théâtre québécois. ... tant pour la consistance que pour la persistance de l'hilarité n'a jamais connu son pareil sur une scène montréalaise. »

Lawrence Sabbath, The Star

Critiques

Publié le 25/03/76

Un pays dont la devise est : Je m'oublie de Jean-Claude Germain

« Certains extraits méritent soit de figurer dans l'anthologie du théâtre québécois (le monologue du curé sur l'impureté et les finances paroissiales); soit d'être imprimé sur des tiré-à-part et distribué gratuitement dans les galeries de l'Assemblée nationale réservées au public. »

Jean O'Neil, La Presse

Album

Publié le 24/03/76

Découvrez la distribution sur scène dans ce spectacle de Jean-Claude Germain. 

Album

Publié le 24/03/76

Guy L'Écuyer et Marc Legault prennent la pose pour l'affiche de ce spectacle-évènement de Jean-Claude Germain. 

Extrait

Publié le 08/01/76 Un pays dont la devise est : Je m’oublie de Jean-Claude-Germain

« Quand un parti est en bas, y fait toute pour monter en haut... Pis une fois rendu en haut, y fait toutte squ’y peut pour empêcher ceux qui sont en bas dmonter en haut... Pis ça ... ben ça lé-z-occupe tellement qu’y ont jamais eu ltemps de srendre compte qu’en haut!... Parsque l’escalier, vois-tu, y l’ont construit à Québec... mais la maison... elle... le premier étage est à Ottawa... Pis le deuxième est à Washington... ST’UN DUPLEXXE SUS LA HAUTEUR!. »

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Production

une création du Théâtre d'Aujourd'hui