Un pays dont la devise est : Je m’oublie

de Jean-Claude Germain

une production du Théâtre d'Aujourd'hui

du 11 novembre au 12 décembre 1976


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RÉSUMÉ

Deux comédiens ambulants jouent l'histoire à leur façon, c'est-à-dire en déjouant notre Histoire officielle. Sur un ton ironique, avec la verve du conteur épique, les comédiens retracent, du coureur des bois à Maurice Richard, les marques d'une liberté qui parait cruellement manquer au pays réel.

texte et mise en scène Jean-Claude Germain interprétation Guy L'Écuyer, Jean Perraud scénographie et éclairages Claude-André Roy costumes Yvon Duhaime musique Jacques Perron

texte et mise en scène

Jean-Claude Germain

interprétation

Guy L'Écuyer

interprétation

Jean Perraud

Un pays dont la devise est : Je m'oublie évoque sous nos yeux toute la galerie de ces originaux dépareillés et ben nindépendants qui sans trop s'en rendre compte se firent un pays dans une province, une langue dans un patois et une culture dans un folklore.

Tantôt coureur des bois, tantôt habitant, découvreur, politicien, bérêt blanc, général des troupes du roy, curé de paroisse ou monsignor, Louis Cyr ou Maurice Richard, deux comédiens ambulants, Épisode Surprenant (Guy L'Ecuyer) et Berthelot Petitboire (Jean Perraud), spécialistes en sketches d'hiver et en tableaux d'histoire, parcourent au gré de leur mémoire, les trente arpents de cette terre qui, du jour qu'on lui fixa le souvenir comme but à atteindre, se vit condamnée à chercher son passé par en arrière plutôt que de le trouver tout naturellement dans son présent. Toute l'idée qu'entre deux élections « les pays qui n'ont pas de légendes meurent de froid », de l'orignal des pays d'en haut au français des vieux pays, en passant par les fils de la belle-mère d'Angleterre, Un pays dont la devise est : Je m'oublie n'a rien pour autant d'une veillée de mort, grande gigue épique c'est une partie de sucre où, entre deux éclats de rire, la liberté possède comme un arrière-goût de gomme d'épinette.

Album

Publié le 14/12/76

Lors de la reprise en 76/77, Jean Perraud prend la place de Marc Legault et rejoint Guy L'Écuyer dans la distribution de ce spectacle de Jean-Claude Germain. Découvrez-les au cours d'une séance photo endiablée!

Album

Publié le 13/12/76

Ce spectacle de Jean-Claude Germain a connu un tel succès en 75/76 qu'il s'est mérité une reprise la saison suivante!

Critiques

Publié le 26/03/76

Un pays dont la devise est : Je m'oublie de Jean-Claude Germain

« L'un des plus remarquables morceaux d'écriture de tout le répertoire du théâtre québécois. ... tant pour la consistance que pour la persistance de l'hilarité n'a jamais connu son pareil sur une scène montréalaise. »

Lawrence Sabbath, The Star

Critiques

Publié le 25/03/76

Un pays dont la devise est : Je m'oublie de Jean-Claude Germain

« Certains extraits méritent soit de figurer dans l'anthologie du théâtre québécois (le monologue du curé sur l'impureté et les finances paroissiales); soit d'être imprimé sur des tiré-à-part et distribué gratuitement dans les galeries de l'Assemblée nationale réservées au public. »

Jean O'Neil, La Presse

Extrait

Publié le 08/01/76 Un pays dont la devise est : Je m’oublie de Jean-Claude-Germain

« Quand un parti est en bas, y fait toute pour monter en haut... Pis une fois rendu en haut, y fait toutte squ’y peut pour empêcher ceux qui sont en bas dmonter en haut... Pis ça ... ben ça lé-z-occupe tellement qu’y ont jamais eu ltemps de srendre compte qu’en haut!... Parsque l’escalier, vois-tu, y l’ont construit à Québec... mais la maison... elle... le premier étage est à Ottawa... Pis le deuxième est à Washington... ST’UN DUPLEXXE SUS LA HAUTEUR!. »

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Production

une production du Théâtre d'Aujourd'hui